Choisir sa planche

Les deux grandes catégories de planches: 

Les modèles « directionnels » et les « twin tips ».

Il faudra donc choisir en fonction de ce que vous voudrez faire en priorité sur l’eau, des conditions de navigations (vent et type de plan d’eau) dans lesquelles vous évoluerez le plus souvent et enfin de votre niveau et de votre gabarit.

Quelle dimension pour quel poids :

Pour la taille de planche, cela se fait en fonction du niveau de son utilisateur.

Pour les débutants, l’objectif est d’avoir le plus de volume possible pour augmenter la portance, donc on utilise des tailles comprises entre 130cmX39cm et 142cmX41cm.

Pour les  confirmés, experts et freeriders, on se dirigera sur une planche avec un peu moins de volume pour gagner en vitesse et en maniabilité.

Ce sont généralement des tailles comprises entre 128cmX38cm et 136cmX40cm 

Pour les freestylers, on prendra des planches un peu plus larges qui offre une meilleure stabilité lors des replaquages des figures.

On utilise donc des tailles comprises entre 132cmX39cm et 138cmX42cm. 

Pour les surfs la taille varie en fonction de la corpulence de son utilisateur et elles sont comprises entre 5 ‘2 et 6’6, sachant que les tailles les plus plébiscitées par le publique sont entre 5’8 et 6’2.

En toute logique, une personne de fort gabarit prendra une planche plus volumineuse et inversement une personne avec un gabarit moindre prendra une planche plus petite.

Les différentes planches:

  • Les modèles « directionnels »

Les modèles « directionnels » qui ressemblent à un surf, sont les modèles destinés au « wave riding », avec ou sans straps. Il s’agit de tracer les plus belles courbes dans les vagues. Plusieurs formats de compétition existent. 

  • Les modèles « twin-tip »

Les modèles « twin-tip », au shape symétrique, représentent plus de 90% des planches sur le marché. Le twin-tip a connu beaucoup d’évolution ces dernières années. Sa longueur n’a cessé de diminuer pour atteindre aujourd’hui une dimension assez standard autour de 120/140 cm. Les ailes ayant beaucoup évolué, notamment dans la gestion de la puissance, la largeur a aussi connu une évolution et les boards sous l’impuslion des freestylers ont repris un peu de largeur. Celle-ci oscille aujourd’hui entre 36 et 43 cm. Si tous les twin-tips se ressemblent, leurs formes ne sont pas si analogues et leurs comportements sur l’eau peuvent être très différents. il est donc important de bien choisir et de s’attarder à leur programme. 

Lexique « twin-tip »:

Les grandes familles de planche: 

  • Une Planche de freestyle est faites pour faire des figures, des tricks. Elle a en général un shape très compact (court et large) avec un stance (écartement des pieds) plutôt prononcé pour avoir une position stable et des appuis francs. Elle est censée être rapide même si ce ne sera jamais sa principale qualité, maniable grâce à une courbe de rocker assez prononcée, incisive en prise de carre, très réactive pour sauter aile basse tout en étant tolérante en réception. Un modèle freestyle a en général un flex (courbe de flexion) assez raide. On parle alors de son pop, de sa faculté à favoriser l’impulsion. Ce type de matos est conçu pour des riders de bon et très bon niveau qui naviguent de façon engagé et savent parfaitement se servir de leur aile. Si ce n’est pas votre cas, évitez car ces boards sont exigeantes physiquement et techniquement car plus difficiles à contrôler.

 

  • Une planche de freeride/freestyle est de nature plus polyvalente. Elle part vite au planning, le conserve souvent plus facilement, et est capable d’un meilleur cap. Moins maniable, moins réactive (dans l’absolu parce que dans les faits, ce type de boards peut aller très loin) mais surtout moins raide qu’une pure planche de freestyle, elle est en général plus accessible et plus tolérante, tout en permettant quand même un très large programme d’utilisation allant du freestyle ou waveriding. Et ses performances générales sont de très haut niveau. 

 

  • Les planches destinées au wave riding ressemblent a des surfs parce qu’on n’a pas trouvé mieux pour planter un bon bottom turn (c’est à dire tenir une vrai courbe en appui et souvent à bonne vitesse) et revenir vers la lèvre que ce type de forme avec un peu de volume et un vrai rail. La tendance est au strapless, un surf sans straps mais on trouve encore une grosse offre avec straps. Deux devant et un derrière ou juste deux dans l’alignement. Elles nécessitent de savoir jiber car même si leur straps sont alignés, leur shape ne permet pas vraiment de rider en fakie (à l’envers). 

 

  • Les planches de race sont les modèles les plus récents, on en voit encore peu mais ça se développe. Directionnelles, plus volumineuses, elles sont en outre dotées de gros ailerons afin de favoriser le cap et le planning. Leur cahier des charges assez précis ne les rend pas forcément super difficiles à utiliser mais il ne faut pas pour autant les confondre avec des modèles de débutant, ne serait-ce que parce qu’elles nécessitent de jiber et qu’elles demandent un bon bagage technique malgré tout.

 

Un nouveau modèle de planche existe: le FOIL! On peut naviguer avec deux straps, ou bien un seul (à l’avant) ou sans straps (Strapless). Cette planche est utilisée plus particulièrement pour la race (course/vitesse). Elle est composée d’une planche directionnelle et d’un mât qui permet d’être à 1 mètre au dessus de l’eau !

 

Bonne Navigation              

L’équipe de KITEON.fr